L'APIH
Directrice Générale
Forte de plus de 25 ans d’expérience dans le milieu culturel et humoristique, Kriss Naveteur conjugue créativité, gestion et vision stratégique. Après avoir fait ses débuts au Festival Juste pour rire, elle a œuvré à la production et à la gestion d’artistes avant de fonder ECKIP en 2014, agence spécialisée en développement économique, communication et événements culturels.
Aujourd’hui directrice générale de l’Association des professionnels de l’industrie de l’humour (APIH), elle met son expertise au service du rayonnement du milieu de l’humour, de la mobilisation des membres et du renforcement de la gouvernance. Passionnée par la scène et les artisans qui la font vivre, elle allie leadership humain et rigueur stratégique pour soutenir la croissance et la reconnaissance de l’industrie humoristique québécoise
Chargée de projets
Bachelière en action culturelle à l’UQÀM, Blanche Hurtubise a évolué au cœur du milieu de l’improvisation et du spectacle, où elle a acquis une solide expérience en gestion de projets, en coordination d’équipes et en développement de relations avec de nombreux partenaires du milieu culturel.
Au sein de l’APIH, elle contribue à la planification et au déploiement des projets de l’organisation, en appui au rayonnement, à la structuration et au dynamisme de l’industrie de l’humour.
Chargé de projet et directeur de scrutin
Mon prénom est Mc Knoell. Tu peux m’appeler Mc (Mec). Si tu m’appelles Alexis, je vais quand même acquiescer. Je risque simplement de te répondre par « monsieur » ou « madame ».
Je suis intervenant, enseignant de français langue seconde et nouvellement auteur. Ouin, j’ai gagné un prix, donc je pense que j’ai le droit de me présenter comme ça maintenant.
Depuis plus de dix ans, j’accompagne des personnes dans leurs démarches d’intégration, de développement personnel et de participation sociale. Ce parcours m’a confirmé quelque chose que je soupçonnais déjà : quand quelqu’un est bien accompagné, ça change vraiment quelque chose. Pas juste pour lui. Pour tout le monde autour.
J’ai déjà travaillé à l’APIH. En fait, je suis de retour. Quoique… je ne sais pas si je suis vraiment parti un jour. L’APIH et moi, nous sommes un peu comme un vieux couple qui essaie de se quitter, mais qui finit toujours par se retrouver.
Je vous rassure : je ne suis pas une personne toxique. Disons simplement que nous entretenons une relation de codépendance particulièrement harmonieuse.
Je suis donc très heureux de revenir parmi vous, parce que, soyons honnêtes, c’est ici que j’ai toujours eu l’impression d’être à ma place. Et ça, c’est rare.